Le Cabinet confidentiel des Dirigeants est spécialisé sur les besoins en santé nutritionnelle, émotionnelle, relationnelle des personnes à haut niveau de responsabilités.
Pour un dirigeant ou un manager, une thérapie peut avoir un intérêt très concret : elle ne sert pas seulement à « aller mieux », mais aussi à mieux comprendre ce qui se joue dans les décisions, les relations de pouvoir, la pression, les conflits et la responsabilité.
Voici ce que j’observe le plus fréquemment chez mes clients.
La thérapie en Psychosomatique Relationnelle agit aussi sur les ressources de la personne à:
Prendre de meilleures décisions : distinguer ce qui relève des faits, de l’intuition, de la peur, de l’ego, de la culpabilité ou d’anciens automatismes.
Mieux gérer la pression : réduire la rumination, la surcharge mentale, l’hypervigilance et la difficulté à décrocher.
Prévenir l’épuisement : repérer plus tôt les mécanismes de surengagement, de contrôle, de perfectionnisme ou d’incapacité à poser des limites.
Améliorer son leadership relationnel : comprendre ce qui est projeté sur les collaborateurs, ce qui déclenche, ce qui met sur la défensive ou pousse à éviter certains conflits.
Mieux déléguer : travailler la peur de perdre le contrôle, la difficulté à faire confiance ou la croyance selon laquelle « personne ne fera aussi bien que moi ».
Sortir des répétitions professionnelles pu situations d’impasses : conflits similaires, associés mal choisis, difficulté à fixer ses prix, besoin excessif de reconnaissance, incapacité à dire non, peur de prendre de la place.
Développer une autorité plus stable : moins fondée sur le contrôle, la dureté ou la recherche d’approbation, davantage sur la clarté, les limites et la cohérence.
Mieux vivre les conflits : ne plus confondre désaccord, rejet, échec personnel ou menace.
Retrouver une frontière entre l’entreprise et soi : particulièrement importante chez les fondateurs, pour lesquels la réussite ou l’échec de l’entreprise peut être vécu comme une mesure de leur propre valeur.
Préserver la vie personnelle : limiter la contamination du stress professionnel sur le couple, la famille, le sommeil et les relations.
Mieux connaître ses moteurs : ambition, besoin de sécurité, reconnaissance, compétition, peur du manque, désir de transmission, quête de sens.
Traverser les périodes charnières : croissance rapide, changement de poste, licenciement, cession, conflit d’associés, restructuration, perte de sens ou crise de milieu de carrière.
Pour les dirigeants, il existe aussi un bénéfice particulièrement important : disposer d’un espace où ils n’ont rien à diriger, juste à être.
Plus les responsabilités augmentent, plus il peut devenir difficile de parler librement à ses salariés, associés, investisseurs ou proches.
La thérapie offre un cadre confidentiel dans lequel la personne peut déposer ce qu’elle ne peut pas nécessairement montrer ailleurs.
Elle n’est ni coaching ni conseils. Elle montre les liens subtils et subjectifs qui donnent du sens à certaines situations, comportements ou émotions qui se répètent malgré l’intelligence, l’expérience et la volonté du dirigeant. Les trois peuvent d'ailleurs être complémentaires.
Je me réjouis que B. se soit choisie aujourd'hui pour entamer ce travail profond avec moi.